Real Time Web Analytics

21.05.2012

ton ami

Gentil ! C'est ce que j'entends constamment. Je suis gentil, attentionné, j'ai de l'humour, un peu, beaucoup  et une oreille attentive à tous les problèmes humains. Et pourtant, et pourtant... Qu'es ce que tu peux attendre de moi de plus ? Tu aimes les pas gentils qui te disent qu'ils vont divorcer, tu aimes les abrutis qui te font pleurer, tu aimes ceux qui te font mal quand ils t'aiment, puis il y a moi qui suis "ton ami", enfin je crois. Moi, qui te regardes vivres avec ou sans un regret planqué au fond du coeur ! Tu me crois de marbre ? Bien sur que je suis la pour t'écouter, pour ne pas te juger, pour te soutenir quand tes beaux yeux sont humides. Oui je suis la pour toi, mais n'oublie pas que moi aussi même si je suis ton ami, je t'aime.  Ah oui, j'oubliais, je suis un ami, de ceux qui sont mariés, de ceux qui restent fidèles, de ceux qui ne multiplient pas les aventures extra conjugales, de ceux qui en te rencontrant ont eu le coeur meurtris et les yeux rougis,  de ceux qui n'ont plus le droit de te câliner de te chouchouter, parce que quelque part il a été proclamé que le coeur est un endroit clos et fermé, que les sentiments n'ont pas de place dans l'humanité. Si je ne t'aimais pas je pourrais me changer en statue de pierre de pierre, la vie n'aurait plus de sens exempte de  sentiments. Alors oui, je suis ton ami, mais oui je t'aime, oui tes bras me manquent, de même que le gout de tes lèvres. Oui je reste attaché à de doux souvenirs, je reste prisonniers de ta lointaine froideur qui me déchire  et tu me manques bien plus souvent que je ne le voudrais.

Écrit par Adrien Gavalda dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : amour impossible, regret

19.05.2012

Regrets infinis

J'aurais voulu un jour pouvoir enfermer les plus beaux mots d'amour dans une boite, entourée d"un papier cadeau, puis l'ouvrir à tes pieds afin que tous ces mots s'unissent pour former les plus belles des phrases. J'aurais aimé un jour t'entourer des parfums les plus doux, les plus subtils, ceux que seule la nature diffuse, des parfums de fleurs et de fruits. J'aurais aimé t'enrouler dans des élans amoureux, dans des falaises de soupirs vers d'infinis horizons . J'aurais aimé t'aimer comme personne ne t'aimerais, comme personne ne t'as aimé, mais la triste vérité est celle de nos regrets.

A toi

Écrit par Adrien Gavalda dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

16.05.2012

Le dernier voyage

J'en ai passé du temps à en avoir gros sur le cœur, j'en ai passé du temps à vouloir extraire cette tumeur pour abréger mes souffrances. Mais rien n'y a jamais fais. Je reste Jean qui rit ou Jean qui pleure et c'est toi qui toujours mène la danse au rythme de tes absences. Je fais partie de ces parias qui perdent leur temps en sentiments, à coups de sang à coups de contresens. Tu restes ma défaillance au long du temps qui semble passer, au rythme ou les cheveux blanchissent ou la peau flétris, ou la fin se rapproche inéluctablement par tous les moyens dont elle dispose. Elle abrègera mes souffrances puisque de toute évidence je restes oublié dans une guerre et paix qui nous oppose. Et je lègue les bleus de mon âme, et ce qui reste de mon cœur après ton passage aux grands oiseaux noirs qui se repaissent de nos souvenirs et de nos regrets.

Écrit par Adrien Gavalda dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)